Gratteri

Il est certain que le sol de Gratteri a eu des agglomération d'humains de la préhistorie, il y a de témoignages grâce à un ?débarras" d'objets de cuivre daté entre l'âge tardif du bronze et l'âge du fer, retrouvé dans le territoire et gardé par le Musée National de Palerme.

Nouvelles de la période normande sont parvenues à travers de documents en langue grecque et latine. Dans cette période- précisément entre le anées 1140-1142- fut fondé le Prieuré de Saint George des moines "Premostratensi" par le Duc Ruggero, fils aîné du Roi Rugger. Vers le 1200 le Prieuré devint Abbaye. Aujourd'hui restent des consistantes ruines de l'Église importantes d'un point de vue artistique - architectural, récemment restaurée et situés au sud - ouest de Gratteri dans un cadre agreste totalement intact.

Le Roi Ruggero, enlevée la Sicile aux Sarrasins, assigna le territoire de Gratteri pour la partie spirituelle à l'évêque de Troina et pour la partie féodale à un certain Guillame Normand. En 1250 pour testament de l'empereur Frédéric II de Suède Gratteri fut donnée en fief à l'Église de Palerme. En suite, pendant le royaume de Manfredi et l'époque de Vêpres, Gratteri passa aux Ventimiglia de Geraci. En suite, la branche cadet des Ventimiglia posséda Gratteri avec le titre de Baronnie jusqu'au 1812. L'origine du mot "Gratteri" reste incertaine et douteuse: malgré les différentes hypothèses avancées par les plusieurs auteurs et le même toponyme, il a variantes différentes dans les documents nous parvenus.

Outre l'abbaye de Saint Giorge, déjà rappelée, plusiurs autres fondations religieuses furent présentes dans le territoire: l'Église du "megalo martyr Icono" témoignée par documents du XII siècle, l'Église de "Sancta Maria in castro Gratteri", témoignée par documents pontificaux du même siècle, le monastère de Sainte Anastasia (aujourd'hui se trouve dans le territoire de Castelbuono), l'Église de Sant'Eufemia, dans le territoire qui aujourd'hui appartient à la commune de Lascari, l'Église de "Santa Maria di Gesù fuori le mura" du XII siècle (aujourd'hui aux marges du centre habité de Gratteri).

Dans cette dernière église, comme dans l'Église "Matrice vecchia" (que dans le XIV siècle fut construit à l'intérieur du château pour remplacer probablement la vétuste et insuffisante "Sancta Maria in Castro" ) il y encore a les tombes de certains membres de la famille des Ventimiglia.

Dans les sur deux événements associés de caractère socio- économique et historique - politiques, au moins depuis le temps Normand, Gratteri a toujours été un petit centre. La plus grande expansion démographique a probablement été enregistrée à la fin du XIX siècle et aux débuts du XX. Dans cette période, il y avait une population de plus de 4.000 habitants. En suite, l'émigration- que a un triste primauté en ce qui concerne les Madonie mais aussi toute l'île- a progressivement dépeuplé Gratteri, au point que aujourd'hui il y a un peu plus de de1.000 habitants.

Aux modestes matériels architecturaux qui caractérisent le village, s'oppose un rtotal angement urbanistique surtout dans le noyau medioevale qu'il se fait admirer pour la complexe trame routière, heuresement adhérent au site rocheux et pour quelques détails architecturaux et décoratifs de facture artisanale. Les mêmes urgences architecturales, comme les églises, les clochers, la tour de la montre ont un caractère démissioné et simple et tous sont oeuvres de ouvrieres locaux.


Une dotation de Gratteri, vraiment enviable, est la variété morphologique et naturaliste pleine de charme de son territoire: roches nues modelées avec imagination par un travail millénaire des agents atmosphériques ( les reliefs qui font couronne au centre habité présentent une certaine assonance morphologique et suggestive avec le bien plus renommées cimes dolomitiques, grottes, cavités naturelles, écluses, végétation différente qui va des mousses aux herbes aromatiques, aux arbustes, à la garrigue, au bois.

On ajoutent des splendides panoramas sur la mer et sur la côte qui ont tons de vraie sublimité dans les jours les plus limpides du printemps et de l'automne et couchés du soleil charmants que pendant l'année s'offrent en toute la gamme de leur variété: aspects écologiques qui caractérisent Gratteri et son territoire comme une vraie "terrasse sur la Mer Tyrrhénienne" comme un havre de vivifiante engagement contemplative qui permet de jouir comme si on éntoure dans un microcosme unique en son genre, extases fuyantes de beauté vertigineuse et étonnement sacré.


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